dimanche 25 novembre 2012

Bellanger à ma rescousse


« Le formalisme est à peu près mort. Ouf. J’ai pas mal lu, jeune adulte, ces livres qui correspondent chez moi à un épisode dépressif léger. (…) Claude Simon, je ne comprends pas comment, encore aujourd’hui, on peut s’infliger ça. Beckett, s’il n’avait pas été photogénique, il n’en resterait pas grand-chose. La preuve : il ne reste rien de Sarraute. »
 
Aurélien Bellanger, sur Politis.
http://www.lexpress.fr/medias/2061/1055702.jpg 
Je vous jure que je n’avais pas lu cette interview et que je ne savais rien d’Aurélien Bellanger, ce nouvel oracle presque aussi photogénique que Samuel Beckett, quand je me suis amusé à rassembler ces quelques idées reçues sur la littérature, la semaine dernière.
Parler de formalisme à propos de Beckett, non mais franchement.
Et prétendre que le formalisme est mort, c’est ne tenir aucun compte du succès de Marc Lévy et de Guillaume Musso.
 
(C’est bien sûr grâce au Clavier cannibale que je suis tombé sur cet article, allez-y donc y lire l’hommage de Claro au général Bellanger.)

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