Biotope et anatomie de l'homme domestique (éditions Louise Bottu)

 


Biotope et anatomie de l'homme domestique (éditions Louise Bottu, 2021)

Présentation sur le site de Louise Bottu


Critique de Marie Martinez sur son blog

"...C'est un long titre pour un petit livre court, mais pas si vite lu ! En effet, sa lecture est savoureuse et longue en bouche.

C'est Biotope et anatomie de l'homme domestique de Philippe Annocque.
Le principe du livre est une série d'aphorismes et courtes phrases riches en jeux de mots et humour subtil.
Comme l'indique le long titre, le sujet est l'humain, son corps et son habitat, c'est-à-dire la maison. Tout simplement..."


Critique de Hugues Robert, sur le blog de la librairie Charybde

"...Pour conduire à bon port ce bref recueil publié chez Louise Bottu fin novembre 2021 sous le titre de « Biotope et anatomie de l’homme domestique », Philippe Annocque s’est donc mué en un subtil mélange de médecin-légiste, de zoologue, d’éthologue, d’architecte d’intérieur et de designer d’objets du quotidien pour aphoriser l’humain de 2021 dans son univers réputé familier, à charge pour le poète qui les englobe tous de trouver les mots et les agencements pour condenser cette exploration multivariée en une série de courtes phrases, assemblées en douze triptyques « Le sujet, / son anatomie / et son biotope », permettant de parcourir un extraordinaire et inattendu kilométrage littéraire en 50 pages tout juste..."


Critique de Philippe Chauché, dans la Cause littéraire


(...) "Mais quel est donc cet homme et son biotope que l’écrivain passe au tamis de son maigre ouvrage, qui ne compte que soixante-deux pages ? (...) Les Editions Louise Bottu qui affectionnent les écrivains bondissants et rugissants, les escaladeurs des lettres, les plongeurs en apnée tirés à quatre lettres, les farfelus et les farfadets romanciers, et auxquels il se plaisent à imposer parfois quelques contraintes qui n’auraient pas déplu à Raymond Queneau et à Georges Perec, laissent Philippe Annocque libre de ses phrases qui dégringolent en cascade de son Biotope. Vous poussez la porte du biotope domestique de l’écrivain et sans surprise, vous tombez sur le vestibule et son portemanteau baladeur, puis place à la cuisine intégrée, et l’auteur se demande, et nous demande : Que sera-t-elle demain ? Assimilée ? Digérée peut-être ? On se plaît à imaginer Jacques Tati en grand dynamiteur de cette cuisine qui se prend pour un vaisseau spatial." (...)

Coup de projecteur sur les éditions Louise Bottu et notamment sur Biotope, par Laurent Gourlay, dans le Chirurgien-dentiste de France :


Présentation dans la chronique "Je range mon bureau" numéro 090, par Guillaume Cingal (à 17'03)