vendredi 12 octobre 2018

Donc les prochaines apparitions :


Donc les prochaines apparitions :
Mercredi 17 octobre à 19h30, la librairie Charybde (129 rue de Charenton à Paris) vous invite à une rencontre avec l'auteur de Seule la nuit tombe dans ses bras, je ferai mine d'être celui-là tandis que Christophe Brault en personne lira des extraits du roman,
Dimanche 28 octobre, je serai toute la journée au Salon de Rambouillet, à la salle Patenôtre (64 rue Gambetta), avec Seule la nuit et quelques autres titres,
Jeudi 8 novembre à partir de 19h, nous fêterons la parution de Mon jeune grand-père aux éditions Lunatique, ce sera à l'Espace l'Autre Livre, 13 rue de l'Ecole Polytechnique à Paris,
Samedi 17 novembre je serai l'après-midi au Salon de l'Autre Livre, 48 rue Vieille du Temple à Paris, toujours pour Mon jeune grand-père,
Dimanche 18 novembre je serai toute la journée au Salon des Essarts-le-Roi, rue du 11 novembre et ça tombe bien puisque ce sera le centenaire de la libération de Mon jeune grand-père et de quelques millions d'autres personnes ; il y aura aussi bien sûr Seule la nuit tombe dans ses bras et même quelques autres titres,
Vendredi 23 novembre à 19h, la librairie La Chouette à Lille (72 rue de l'Hôpital militaire) nous invite à un duo d'amour, Pauline Delabroy-Allard (Ça raconte Sarah, éd. de Minuit) et moi (moi l'auteur de Seule la nuit tombe dans ses bras – car Herbert, pour sa part, a écrit Même la nuit tombe dans ses bras, mais il viendra sûrement quand même lui aussi),
Vendredi 30 novembre au soir c'est à la librairie Tulitu à Bruxelles (rue de Flandres 55) qu'on pourra m'écouter parler de Seule la nuit tombe dans ses bras.



lundi 8 octobre 2018

Invasion (3)


En fait il est là le péché originel : être né individu appartenant à une espèce invasive et en avoir conscience.

Invasion (1) (2)

samedi 6 octobre 2018

mercredi 3 octobre 2018

une petite librairie


Je ne comprends pas comment j'ai pu oublier cette petite librairie. J'y allais pourtant assez souvent, à une époque, il n'y a pas si longtemps, une dizaine d'années peut-être, peut-être un peu plus. Je revois bien la rue, elle montait légèrement, la librairie était sur la droite. Et un peu loin sur le trottoir de gauche ils avaient un autre local, tout petit. Je me rappelle une jeune femme, très dynamique, qui tenait la librairie. Il y avait d'autres personnes aussi. C'était un lieu plein d'originalité ; je ne saurais plus dire pourquoi mais oui : c'était un lieu plein d'originalité. J'avais du plaisir à y aller. Il me semble que nous avions des relations presque amicales, les libraires et moi ; j'y allais presque en visite. Ce n'était pas très loin de chez moi. Ce n'était pas à côté mais ce n'était pas très loin : c'était à Montfort-l'Amaury. Je ne comprends pas comment j'ai pu les oublier. J'en ai un peu honte. C'était à Montfort-l'Amaury sauf qu'à Montfort-l'Amaury il n'y a pas cette rue qui monte. Il y a des rues qui montent à Montfort-l'Amaury mais pas celle-là. Ce doit être pour ça que je n'arrive plus à mettre de visage ni de nom sur la silhouette de cette jeune libraire amie. C'est parce qu'ici, dans ce monde-ci, cette librairie-là, il faut bien que je l'admette, cette librairie-là n'a jamais existé. Mais elle a existé ailleurs, puisque je m'en souviens. Elle existe peut-être encore, ailleurs. La prochaine fois que j'irai ailleurs, j'essaierai d'y retourner.