Je ne sais plus par quel chemin je suis arrivé à Michaux, ni même par quels textes j’ai commencé la lecture de son œuvre. Ce dont je me souviens, c’est de mon ami Eric Ancel (mon premier complice en écriture) travaillant dessus. Le mémoire de maîtrise n’y était guère qu’un prétexte, c’était bien autre chose qui se jouait là. C’était la vie, c’était la mort. C’est la vie encore.
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