samedi 26 mars 2016

dissertation littéraire

Abdiquer peut-il être un moyen d'augmenter ses chances de succès ?
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4 commentaires:

  1. Imaginons chacun de ces bandeaux devant un énorme gâteau derrière une vitrine : soit vous détournez votre regard, passez votre chemin et préservez votre ligne et votre élégance, soit vous craquez, vous vous empiffrez, et alors là, bonjour les bourrelets et boursouflures....

    PS : je suis de mauvaise foi. Un bon gros gâteau, parfois..

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    1. Ces bandeaux ne sont hélas la garantie de rien : même de très bons livres parfois n'en sont pas exemptés.

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  2. Non pas abdiquer, ce serait renoncer ! Plutôt traiter ces prix avec l'indifférence qu'ils méritent et pour ce qu'ils sont en général : une opération publicitaire pour grosses maisons d'édition (certes, cela doit "rapporter" quelques dividendes si nécessaires et indispensables pour vivre, voir survivre) ! Mais j'aimerai bien savoir quel "vrai" lecteur tient compte de ces prix dans ses "choix littéraires" ?! Pour ma part je n'en connais aucun !
    Bien sûr qu'un lecteur est heureux quand un des auteurs qu'il aime décroche un prix (même "petit"), on se dit que c'est une juste récompense, ça fait plaisir pour l'écrivain... Mais je pense tout à coup à Pascal Quignard (que j'aime beaucoup cela dit en passant); quand on lui a attribué "le" Goncourt (mais est-ce lui ou Grasset qui a été récompensé ?) cela a certes dû augmenter ses ventes (on retrouve d'ailleurs encore aujourd'hui en vide-grenier ou chez les bouquinistes des dizaines d'exemplaires de "les ombres errantes" en parfait état : jamais ouverts...) mais cela n'a pas dû changer grand chose à l'écrivain, à son écriture et au nombre de ses lecteurs !
    Renoncer à "avoir" un prix, d'accord, mais surtout, non, ne pas abdiquer !

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    1. Remarquez que je ne fais que soulever la question !

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