jeudi 3 septembre 2026

Mon contemporain d’hier : les Absences du Capitaine Cook, d’Eric Chevillard

« Mon classique du mercredi » laisse la place à « Mon contemporain d’hier ». La différence entre le classique et le contemporain, c’est qu’autant on prend soin, de temps en temps, de faire prendre l’air à son classique, autant son contemporain, dès lors que les trois semaines de présence en librairie sont passées, reste trop souvent prisonnier d’un rayon poussiéreux, voire d’un lourd carton au fond d’un hangar.

Qui me connaît un peu ne s’étonnera pas qu’Eric Chevillard inaugure le feuilleton : ses Absences du Capitaine Cook sont le premier livre qui, après des décennies d’ignorance honteuse de mes contemporains, me fit sortir de mon sommeil et de la librairie de Chartres son volume à la main. C’était en 2001 mais je m’en souviens comme d’hier : voici ce que, encore débout entre les rayons, les yeux exorbités et la mâchoire pendante, incontinent je lus.


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