Par association d’idées, mon classique de ce mercredi est un passage de l’éducation sentimentale, mon deuxième Flaubert (après Bouvard et Pécuchet), lu très jeune (mais je ne saurais plus dire quand) et relu, et que j’ai envie de relire encore. Ce passage-ci, je le connais bien pour l’avoir étudié avec mes élèves, notamment pour leur montrer ce qu’on peut faire en adoptant le point de vue interne du personnage – ce qu’en fait Flaubert est particulièrement croustillant.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire