Quatrième retour au goudron pour moi. Après Ultimes sursauts (La Fabrique), Dernière livraison (La Marelle), Malaise chez les plongeuses (La Volte), je viens de finir La Grande misère (L’Olivier). « Mais c’est un roman ! » me suis-je dit. En effet, le roman est un genre parmi d’autres dans la littérature post-exotique, et il n’est pas nécessairement majoritaire ; je serai même tenté de penser que c’est plutôt le contraire. Un roman non étiqueté roman, contrairement à Malaise chez les plongeuses, mais c’en est un. Soit un récit, avec des personnages, que l’on suit, dans leur errance, dans leur mission pour une d’entre elles. Bien sûr on est dans un au-delà de la mort, qui dure, qui dure, le temps d’une grande misère. N’empêche : à la fin, on est bien. Oserai-je le dire ? Je trouve que ça se termine bien.
(On me demande parfois par quelle porte entrer dans le post-exotisme. Elles sont toutes bonnes, bien sûr, et ça dépend aussi de qui lit. Cette porte-là me paraît bonne.)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire