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lundi 17 décembre 2012

Quidam pour moi – pour vous (9)


Le dernier livre paru chez Quidam que j’ai lu date déjà du printemps dernier. Pour une fois, l’auteur n’était pas pour moi une découverte, car Marie Cosnay, il y a des années que je la lis : elle fait partie de mon panthéon contemporain. Je me souviens de ce petit plaisir gratuit que j’ai éprouvé il y a quelques temps, quand j’ai deviné en la voyant discuter avec Pascal Arnaud (rencontrés tous les deux par hasard au Marché de la Poésie) qu’elle allait rejoindre Quidam. Cette nouvelle était quand même teintée d’une certaine amertume parce qu’elle signifiait la fermeture d’une autre belle maison, celle de Laurence Teper, où j’ai lu la plupart des livres de Marie et qui publiait aussi Cathie Barreau. On comprendra pourquoi l’actuelle situation de Quidam résonne aussi désagréablement à mon oreille.
Ce billet est le dernier épisode de ce petit feuilleton publicitaire et assumé comme tel : quand on aime il faut le dire. Que le titre du roman de Marie Cosnay, l’un de ses plus beaux, reste dans vos mémoires : A notre humanité.

mardi 1 novembre 2011

entre chagrin et néant


Tandis que je lis Entre chagrin et néant, ce constat terrible de Marie Cosnay sur la violence qu’une justice transformée en mécanique dont les différentes parties en dépit de leur humanité ne sont plus que des rouages fait subir aux "sans papiers",
 
http://www.decitre.fr/gi/02/9782913388802FS.gif 
… Un Angolais, résidant depuis très longtemps au Portugal, sans visa Schengen, il faisait un aller retour pour un enterrement. Alors qu’il rentrait, il a été arrêté. Il ne sera pas au travail lundi. Il n’a pas pu prévenir sa femme. Il a une petite fille de quelques mois. Il n’imaginait pas que, régulier au Portugal, il ne pouvait pas faire un aller retour en France. Il montre sa carte de sécurité sociale, un récépissé des impôts. Première prolongation…
 
voici qu’elle tient, depuis quelques semaines, un site complétés par des articles à lire ici.
(Et sur ces Hublots, on sait qu’il faut lire aussi l’œuvre romanesque de Marie Cosnay.)
 
Entre chagrin et néant, publié initialement chez Laurence Teper en 2009, est maintenant disponible aux éditions Cadex, sur le site desquelles vous trouverez plus de détails.


Commentaires

Je l'ai lu chez Laurence Teper, à sa sortie. Souvenir fort de lecture.
Commentaire n°1 posté par Pascale le 01/11/2011 à 18h41
Une manière de laisser les choses parler par elles-mêmes. Terrible.
Réponse de PhA le 02/11/2011 à 17h46
merci Philippe
aujourd'hui - ces jours ci - ici à Bayonne comme ailleurs on ne sait plus comment faire - tant de familles déboutées de l'asile, dehors, sous des tentes, aucune solution, sauf particulières, intenables longtemps...
Albanie, Russie, Arménie, Géorgie...
Découragement...
Il y aurait tant à dire, à montrer...
On peut faire ? On peut dire ?
Oui on le peut. Mais au lieu de m'y mettre, je le sens, il monte, l'état comateux...
Je t'embrasse
Commentaire n°2 posté par marie cosnay le 04/11/2011 à 12h14
Il faudrait que beaucoup de gens lisent ce livre.
(Bon, on a peut-être le droit d'espérer que d'ici quelques mois les choses s'arrangeront un peu de ce côté-là, sinon ailleurs.)
Réponse de PhA le 04/11/2011 à 16h09
 

samedi 21 novembre 2009

Folle Blanche

Le cyprès à terre, mon ciel se dégageait. Changer le paysage m’avait demandé un effort qui avait eu du mal à s’extirper de moi. J’étais enfermé, taiseux et les voisins qui spontanément s’étaient mis au travail dans mon jardin me réveillaient. Blanche avait raison, je le savais, j’étais un animal terré. Elle arriva vers midi dans le groupe des enfants sur le sentier de l’autre côté du buisson. Sa présence changeait tout en moi, c’était insupportable et attirant. Emmitouflée dans une écharpe de laine, elle se faisait raconter la chute de l’arbre dont les détails fusaient autour d’elle. Nous avions terminé le dépeçage et les bûches furent bien­tôt calées au fond du jardin. J’allai saluer Blanche et elle me dit, la main sur la mienne :
« Je sens un air nouveau traverser votre jardin. »
Je me retournai alors vers l’absence de cyprès et tendis mon visage comme on le présente quand on arrive sur la dune, lorsqu’on découvre l’océan, les embruns, le vent et qu’il ne s’agit pas de voir tout d’abord mais de respirer l’iode, d’éprouver son visage dans le vent d’ouest, de recevoir sur la peau le toucher de l’air libre. Blanche souriait et je ris de moi ; je ne savais pas respirer et j’avais avalé goulûment le souffle venu du ciel du jardin. On parla de déjeuner et l’homme du chemin du bois de Vivonne invita les bûcherons de cette matinée à manger un morceau. Une flopée d’enfants et d’hommes quittèrent mon jardin et Blanche, tâtonnant le portail bas, entra. Je l’accueillis, mis ma main sur son épaule et l’amenai doucement sur l’allée jusqu’au fond, dans les derniers débris de bois, de sève odorante, là où la terre allait respirer et le ciel circuler. Blanche regardait avec tout son corps et j’étais une fois encore stupéfait de la voir appréhender l’espace le plus simplement du monde. Elle écarta les bras et tourna lentement, prenant ainsi la place de l’arbre disparu ; elle dit :
« Vous sentez toujours si bon le bois. Tous les bois. »
Puis elle s’accroupit et chercha du bout des doigts des copeaux qu’elle choisissait et qu’elle respirait lon­guement. « Savez-vous que l’essence de cyprès ouvre les portes en nous, permet les passages ? » Folle Blanche, petite sorcière. Je ne pourrais plus désormais brûler une branche ou une bûche du cyprès sans penser à elle, sans respirer et écouter mon souffle s’ouvrir.
 
Cathie Barreau, Ecoute s’il neige, éditions Laurence Teper, 2009, p. 65-66.
 
« Folle Blanche », je n’ai pas pu m’empêcher de poser la question à l’auteur, tout à l’heure – bien sûr, c’est aussi la vigne, ce cépage typique du Pays Nantais où vivent Cathie Barreau et les personnages d’Ecoute s’il neige. Car c’est bien sûr une histoire d’ivresse.
Merci à Pascale, qui animait la rencontre, et bravo à la Bibliothèque Sonore d’Orsay, grâce à qui ceux qui sont comme Blanche ont aussi accès à la lecture, y compris des œuvres les plus contemporaines. 



Commentaires

Philippe blogue plus vite que son ombre ! Comment fait-il ? Mystère !

Merci Philippe, de ta présence qui m'a touchée, une fois encore. Merci de ta participation. J'étais contente que tu puisses discuter avec Cathie, je lui avais parlé de toi juste avant et elle t'attendait ; c'est une fille bien, qui écrit bien, qui explique bien son travail d'écrivain. Les lecteurs et audio lecteurs semblaient contents... Je recommence dès que possible, partout, chez eux, ailleurs, là où le partage à encore un sens. Et je ne t'oublie pas, dès que je peux, je t'offre une soirée comme celle là.
Commentaire n°1 posté par Pascale le 21/11/2009 à 22h03
Et moi j'ai été ravi de discuter avec elle, et c'est vrai qu'elle est aussi douée à l'oral qu'à l'écrit. (Je suis en train de remplir les bulletins du premier trimestre, là ; pardon si mes commentaires s'en ressentent...)
Réponse de PhA le 21/11/2009 à 22h17
Et bien sûr, l'on n'a pas remarqué l'ombre de Depluloin, présente toujours.
Commentaire n°2 posté par Depluloin le 22/11/2009 à 00h52
Depluloin est partout. (Et Pascale dit vrai !)
Réponse de PhA le 22/11/2009 à 12h04
Détrompez-vous, elle planait puisque nous avons parlé de vous! Juré!
Commentaire n°3 posté par Pascale le 22/11/2009 à 00h55
PhA je (ne) vous hais (point) ! Je lirai ce livre. Pas seulement parce que l'extrait est très bien écrit (bien que ce soit un prérequis oeuf corse), mais parce que le mot "taiseux" est un de ceux qui me parlent le plus, et à cause du titre. Je suis très auditive et peu  visuelle. Et je pourrais passer ma vie à écrire sur la neige.
(Nom d'un stylo Mont blanc, vous m'emmerdez, Annocque !)
Commentaire n°4 posté par Anna de Sandre le 22/11/2009 à 10h10
Si vous êtes très auditive (voire tactile, olfactive ou gustative), alors ce livre est vraiment pour vous, Anna ! (ça me fait penser que dans le genre auditif, j'en ai encore un, ou plutôt deux autres, vers les débuts de ce blog, à vous signaler, histoire d'emmerder encore un peu Loïs)
Réponse de PhA le 22/11/2009 à 12h11
Très olfactive. Je peux trouver un laideron séduisant s'il porte un excellent parfum. Mais oubliez vos prescriptions de bouquin, de grâce, mes finances sont au plus mal :o)
Commentaire n°5 posté par Anna de Sandre le 22/11/2009 à 13h17
Enfin, Anna, vous savez bien que je suis sans pitié !
Réponse de PhA le 22/11/2009 à 14h37
Hélas, pourquoi vous implore-je ?
Commentaire n°6 posté par Anna de Sandre le 22/11/2009 à 14h50
Pour châtier sa présomption, j'ai bien envie de recommander à l'auditive lectrice les deux premiers romans de Gabriel Bergounioux : Il y a un et Il y a de.
Réponse de PhA le 22/11/2009 à 16h21
@Anne de Sandre : triez d'un oeil avisé les lectures de Philippe et lisez d'abord Cathie Barreau, son Bergougnioux peut attendre! "Ecoute s'il neige" est pour vous, comme je pensais qu'il avait été écrit rien que pour moi. Personne à qui je l'ai conseillé n'a pour l'instant regretté son achat. Certains, hier, en ont même acheté trois pour l'offrir à des proches à Noël.
Commentaire n°7 posté par Pascale le 22/11/2009 à 17h35
Tut tut ! Pascale ! Je sens qu'il va falloir que je te fasse lire aussi Gabriel Bergounioux. (Même à Cathie je l'ai conseillé. Bon, c'est vrai que si le moral est bas, il vaut mieux lire Cathie Barreau, la cécité chez elle n'arrête pas la lumière.)
Réponse de PhA le 22/11/2009 à 17h51
Tu as déjà essayé plusieurs fois mais je quête la lumière donc il attendra que le moral soit au beau fixe!
Commentaire n°8 posté par Pascale le 22/11/2009 à 17h56

mardi 20 octobre 2009

comme un écho

Et en y repensant, tout à l’heure dans la forêt, ceci aussi, lu en juillet (c’est-à-dire loin du blog), mais pas oublié, forcément – là aussi, comme un écho.
  
Elle souffle, le souffle s’arrête, appellent-ils cela mourir, le cœur deux fois bat et bloque, reprend, elle est collée à une peau d’arbre qui s’effrite, les ramures maigres grises font de petits manteaux, parapluies tristes, tout autour sont les champs déserts, des grumeaux de sable. Elle a des muscles comme des nœuds dans de l’écorce d’arbre. Elle penche, au loin est un bosquet de silhouettes, ce sont les poursuivants, ils sont verts et feuillus, droits, ils sont dans le creux, l’ombre foncée, la bouche de la plaine, ils parlent une parole d’arbres feuillus, de pins. Elle leur dit ce qu’il en est, je suis morte deux fois, une fois et l’arrêt brusque de ce qu’on dit le cœur, la deuxième fois ça reprend au-delà, au-delà du cœur ça reprend, quand l’image de moi s’en est allée, une buée. Je ne dirais pas le cœur, mais par (ou dans ou hors) la bouche.
 
Marie Cosnay, Noces de Mantoue, Laurence Teper, 2009, p. 40.


Commentaires

Ouf ! celui-ci, je l'ai déjà lu (déjà à cause de vous à l'époque, d'ailleurs)
Commentaire n°1 posté par Anna de Sandre le 20/10/2009 à 22h37
Et pourtant j'avais justement oublié d'en parler, pour cause de vacances ! C'est aussi à l'occasion de la parution de Noces de Mantoue que MC a été immatriculée chez les Anges.
Commentaire n°2 posté par PhA le 20/10/2009 à 22h52
Oui, je l'ai lu. Et j'avais trouvé que c'était un des plus mauvais dossiers de TG d'ailleurs.
Commentaire n°3 posté par Anna de Sandre le 21/10/2009 à 07h20
A ce point-là ? C'est vrai que je ne découvrais pas Marie Cosnay, et que j'avais surtout été curieux de l'interview.
Commentaire n°4 posté par PhA le 21/10/2009 à 13h52
Oui. J'ai cru qu'il décrivait une quiche inculte, ce qui n'est pas le cas.
Commentaire n°5 posté par Anna de Sandre le 21/10/2009 à 14h04
En effet (ce qui ne m'empêche pas, par ailleurs, d'apprécier certaines quiches). (Mais ce n'est pas si courant que TG et ses complices nous servent de la quiche au menu, tout de même.)
Commentaire n°6 posté par PhA le 21/10/2009 à 14h26
Et une quiche angélique, c'est bon. Mangez-en.
Commentaire n°7 posté par Anna de Sandre le 21/10/2009 à 22h44
 

mardi 24 février 2009

les noms décidément

Port-Louis 1873
 
J’ai connu un Félix Desvages. Ce n’est pas celui qui dans les tranchées de 1915 avait trente-deux ans, avait vu le jour en 1873 à Port-Louis, était crépu, sans doute fils de mulâtresse ou fils de fille de mulâtresse, de cabresse, comme on disait. Le Félix Desvages que je connus est fils de ce Félix-là, fils lui-même du premier des Félix du même nom.
 
« Cabresse » ? j’avais toujours entendu câpresse.
Je ne m’attendais pas à ce qu’un livre de Marie Cosnay me renvoie aux Antilles.
(Marie Cosnay, où donc ai-je bien pu fourrer Les Temps filiaux ? On ne devrait jamais ranger sa bibliothèque, on ne s’y reconnaît plus. (Heureusement j’ai eu le temps de le lire avant qu’il ne disparaisse, aussi mystérieusement que ce qu’il dit.))
 
Félix deuxième, né à Port-Louis de Félix Des­vages et d’Augusta Dalix mourut le 9 février 1919 d’une « maladie contractée aux armées », à l’hôpital Bégin de Saint-Mandé. Je connus son fils, Félix, et sa fille, Andrée, que pour des rai­sons inconnues on appelait Hélène.
 
Les noms. Tous les livres parlent des noms. Les noms qu’on porte et ceux qu’on ne porte pas.
 
De 1840 à 1880 à Port-Louis, les actes de décès sont en plus grand nombre que les actes de naissance. Sur les microfilms des Archives nationales, l’acte du 17 janvier 1873 confir­mant la naissance de Félix deuxième propose pour la mère Augusta un autre prénom que celui que la légende familiale lui a attribué : Rose Dalix.
 
Les prénoms aux Antilles. Mes grands-parents maternels – ma mère elle-même – ont vécu sous d’autres prénoms que ceux inscrits sur leurs papiers d’état-civil. (Et Civil même est un nom de ma famille : nom de l’Etat qui donne son nom.)
 
Cette recomposition par fragments d’un passé familial complexe n’est pas sans faire écho à ma lecture récente de Ma solitude s’appelle Brando, d’Arno Bertina.
 
L’éruption de la Soufrière, le mercredi 8 février 1843, provoque un incendie qui détruit maisons et plantations. Des milliers de personnes sont piégées, brûlées. Le premier adjoint du maire, Anatole Léger, tente de maîtriser l’affolement. Au Bois-debout, on cultive la canne à sucre.
 
Le 29 avril 1897, un tremblement de terre pro­voque une grave crise économique. Quelques familles de colons se retirent, dont celle d’Alexis Léger Léger, qui s’installe à Pau.
 
Plus de vingt ans auparavant, dans les années 1870, Félix Desvages nommé gardien de la paix à Port-Louis, rencontre Rose Dalix qu’il appelle Augusta. Rose est née esclave. En 1873, le 17 janvier, elle met au monde l’enfant qu’on dit Félix comme le père. Trouvé dans les affaires des enfants de Félix mort de grippe à Saint-Mandé après quatre ans de front : l’acte de vente, illé­gal car il s’agit d’une enfant impubère, dûment signé pourtant, daté du 23 juillet 1844, concer­nant Rose ou Augusta, de mère marronne ou disparue. Le reste s’est perdu. L’acte conservé rappelle l’amour que le gardien de la paix à Port-Louis connut, et la mère que Félix (quatre ans dans la boue, uniforme empesé, perdu en embuscade, retrouvé par son escouade serré évanoui un jour d’hiver 1916 à un compagnon dont le front fendu sépare verticalement en deux parties égales le visage, un œil dans chacune, sauvé, mort de grippe à Saint-Mandé en 1919), sembla ne jamais connaître.
 
Félix premier est gardien de la paix. L’insur­rection commencée le 22 septembre 1870 en Martinique atteint la Guadeloupe. D’anciens esclaves, ouvriers, brûlent une cinquantaine d’habitations. Peut-être l’insurrection conduit-­elle le gardien de la paix à Saint-Louis. Il ren­contre Rose, a d’elle un fils, reconnu plus tard en métropole.
 
Je n’écris pas un billet sur l’actualité aux Antilles.
Je n’écris pas non plus un billet sur le livre de Marie Cosnay André des Ombres, qui pourtant le mérite bien. Ni sur les Antilles donc : trop incertain mon regard d’Antillais délavé, antillais d’origine seulement, et grandi en métropole.
J’écris sur les noms encore. Ecrire sur les noms c’est poser la question de l’identité ? se demande l’Antillais délavé.
 
André des Ombres, de Marie Cosnay, est paru en 2008 aux éditions Laurence Teper. Les passages ci-dessus, interrompus par mes divagations, sont aux pages 34 à 37. On en trouvera une lecture attentive par Jean-Marie Barnaud sur Remue.net.
Les Temps filiaux est un autre livre de Marie Cosnay, dans une toute autre tonalité, paru également en 2008 dans la collection In situ de l’Atelier In 8. A l’occasion de la parution de ces deux livres, une interview de l’auteur dans le Matricule des Anges, un article de Jean-Claude Lebrun dans l’Humanité, un article de Pascale Arguedas sur son site Calou.
 
(Nouvelle recherche. Toujours introuvable, Les Temps filiaux. Mais tiens, j’ai retrouvé Petit traité de désinvolture, de Grozdanovitch, également égaré. Je poursuis les recherches.)



Commentaires

Ah voilà, je me demandais où j'en avais entendu parler... Dans Le Matricule des anges :o)
Commentaire n°1 posté par Loïs de Murphy le 25/02/2009 à 09h33
Bonne lecture...
Commentaire n°2 posté par PhA le 25/02/2009 à 10h01