Je citais récemment un article universitaire à propos de l’épanchement des contes dans la littérature, paru en 2019 aux Presses Universitaires de Bordeaux, où il était fait mention de mon roman Elise et Lise ; et comme Anne Serre et mes élèves de 6e m’ont fait lire la semaine dernière le début de la jeune fille sans mains, je peux bien aujourd’hui vous lire le début de la gardeuse d’oies ; c’est en effet l’un des contes qui jouent un rôle dans Elise et Lise (et que j’ai connu aussi en préparant l’agrégation).
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