Ce n’est pas parce qu’on pas le temps de lire (ni même de jardiner, c’est dire) comme on le souhaiterait qu’on doit s’empêcher d’acheter les livres qui paraissent et sont vendus dans ces antres démoniaques que, par euphémisme, on appelle « librairies ». D’autant plus quand ce livre, Arrêt sur enfance, est l’ultime titre de Manuela Draeger et l’avant-dernière pierre du monument post-exotique.
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