lundi 14 août 2017

tentative de désécriture d'un sonnet commis dans les années 80 du siècle dernier

Nue la nue
Nue
allongée au loin
qui dores
qui dors
et t’étires Au soleil
au soleil déclinant
déclinant tes vaporeux appas
Tu t’éloignes
encor
des lieux
des lieux que tu trompas
De ton ombre
diffuse
ton ombre diffuse
ton ombre diffuse et féconde
et féconde
en délires

Seul
dorénavant moi
sur le sol trop fangeux
Seul dorénavant moi sur le sol
trop fangeux
trop fangeux parmi tous les mortels
Parmi tous les mortels abandonnés
du rêve
J’ai connu
le plaisir
j'ai connu le plaisir
J'ai connu le plaisir de la vie qui s’élève
le plaisir de la vie qui s'élève
Au-delà
Au-delà des sommets éthérés
et neigeux

J’ai nagé
et neigeux j'ai nagé
dans les cieux de ton évanescence
J'ai nagé dans les cieux
Bien plus haut que ces dieux
tristes
ces dieux tristes dont la naissance
Est marquée par
le poids
le poids de la réalité

Et si
tendant les bras aux cimes
aux cimes désirables
aux cimes des érables
roué
Mon être
à naître
Mon être
n’atteint plus
les joies impondérables
Mes désirs
mes désirs à buste d'hommes
mes désirs
à corps chevalins
Mes désirs
débridés
cavalent galopent fuient
fuient

loin de la cité

1 commentaire:

  1. J'ai oublié de mettre le titre. J'appelais ça "Le Songe d'Ixion".

    RépondreSupprimer